La Catharsis Glaudienne

 

LA CATHARSIS GLAUDIENNE EST UNE PUISSANTE DÉMARCHE D’INTÉGRATION. RAPIDE, SÛRE ET EFFICACE, ELLE PERMET DE GUÉRIR LES TRAUMATISMES PASSÉS (CONSCIENTS OU OCCULTÉS), RESPONSABLES DE NOMBREUX TROUBLES PHYSIQUES OU PSYCHOLOGIQUES AINSI QUE DE CONDUITES D'AUTOSABOTAGE.

 

L'OCCULTATION

L'être humain possède un mécanisme de protection très puissant contre les agressions psychiques trop violentes : l'occultation. En une fraction de seconde, il peut rayer de sa conscience un événement, physique ou mo­ral, traumatisant s'il est incapable de l'accep­ter ou de le comprendre.

Il existe au moins trois catégories d'évé­nements traumatisants :

 

1 - Tous les souvenirs humiliants et les puni­tions qui nuisent à l'estime qu'un individu se porte à lui-même.

2 - Toutes les expériences oppressives et effrayantes impliquant une violence et une agression mettant en danger la survie.

3 - Tous les traumatismes impliquant la sexualité.

 

REACTIVATION DES OCCULTATIONS

La plupart des traumatismes enfouis dans le subconscient sont comme des mines ou­bliées qui peuvent exploser, quelques mois ou quelques années plus tard, si un "événement gâchette" en active l'explosion, déclenchant ainsi l'apparition de la maladie, sous l'une de ses multiples formes. D'autres événements occultés, dont l'intensi­té de la charge refoulée est trop importante, n'auront pas besoin de ce rappel, mais dé­clencheront spontanément une pathologie.

 

Ainsi, beaucoup de problèmes de santé - physiques, psychiques - résultent de chocs émotifs que nous avons "occultés", c'est-à-dire totalement rayés de la mémoire consciente. Depuis notre subconscient, ils opèrent à notre insu, une sorte de pollution génératrice de désordres physi­ques et mentaux. Il faut les tirer de l'oubli et les ramener à la conscience afin qu'ils perdent leur pouvoir perturbateur.

 

L'objectif est de rétablir le lien entre le subconscient et la conscience pour permettre l'intégration des événements oc­cultés par assimilation et expression du contentieux affectif.

 

On a démontré empiriquement que c'est en "revivant" les événements occultés, en les ramenant au niveau du "conscient", dans des conditions préci­ses, que les symptômes disparaissent et que la guérison survient.

TRAVERSER SON TUNNEL

Le catharsiste invite le patient à se met­tre dans un état de relaxation. Il s'agit en fait d'un état modifié de conscience auquel il accède en visionnant des images spécialement préparées à cet effet. Ainsi, moins bridé par le conscient, le sub­conscient peut se manifester. Le patient est amené à visualiser une sorte de tun­nel, son tunnel, dont les éléments sym­boliques fournissent des indications pré­cises.

Dans son tunnel, le patient voit un certain nombre de portes que la théra­pie consiste à ouvrir l'une après l'au­tre. Chacune mène à une ou plusieurs scènes du passé dont le patient reprend connaissance et dont il revit toute la charge émotive. Lorsqu'une porte a livré tous ses secrets, elle tombe ou disparaît du tunnel.

LE RECOURS AUX "CHAKRAS"

Cependant, certaines personnes sont moins visuelles ou ont été amenées à ne « plus voir» à la suite d'un choc émotif. Le catharsiste a alors recours aux "chakras" qui sont des centres énergéti­ques bien connus des Hindous.

 

Au nombre de sept, ils canalisent une énergie spécifique, et influent directement sur notre vie psychique et physi­que. Chacun correspond à un type parti­culier d'émotions et d'instincts qu'il a à charge de gérer.

 

En interrogeant le patient en état modi­fié de conscience, le catharsiste peut savoir lequel cherche à s'exprimer et connaître ainsi le niveau de préoccupa­tion du subconscient.

 

LE SUJET SAIT TOUT DU MAL QUI L'HABITE

Le catharsiste ne fait qu'aider le sujet à renouer avec des souvenirs ou des sen­sations qui sont totalement oubliés et qui sont à la source de son malaise actuel : en fait, c'est le patient qui se guérit lui-même en intégrant son propre vécu.

 

On peut comparer cela avec une diges­tion qui se serait bloquée. La catharsis, par l'intermédiaire du subconscient, va réactiver le processus naturel et sponta­né de digestion et permettre ainsi d'expulser, d'exprimer, d'éliminer ce qui était enkysté, tout en favorisant l'assimilation et l'intégration des éléments constructifs.

LE SOUVENIR EST-IL LIBERATEUR ?

Ce n'est pas le souvenir lui-même qui est libérateur, mais l'expression et l'intégra­tion des émotions ressenties au moment des faits. Le patient va revivre la scène qui l'a traumatisé et il va repasser par des états émotifs similaires à ceux qu'il a éprouvés à l'époque.

INTEGRATION

Revivre un traumatisme n'a de sens que s'il peut être intégré et assimilé. Grâce à la relaxation, la conscience du patient reste à l'oeuvre : elle lui permet de conserver la distance face à la situation. Réinterprétés à l'expérience de la maturi­té acquise avec les années, ces événe­ments, aussi traumatisants qu'ils aient pu être sur le coup, peuvent enfin être assimilés. L'individu se réappro­prie un vécu qui peut alors s'inscrire dans la continuité de sa biographie, de son histoire personnelle.

QUAND UNE CATHARSIS EST-ELLE INDIQUEE ?

Ce type de psychothérapie est particuliè­rement indiqué :

1 - Dans les cas de troubles physiques ayant une dynamique psychosomatique.

2 - Dans un contexte où la personne se sent complètement coincée, inhibée et acculée par un problème ou face à une autre personne. Plus la pression est forte sur le patient, plus la solution a des chances de se trouver "à fleur de peau".

3 - Dans les cas d'attaques de panique, d'inhibitions majeures, de phobies ou d'obsessions compulsives (qui sont de bons indicateurs d'occultations), ainsi que dans certaines formes de dépres­sions, de conduites addictives et lors de troubles de la sexualité. L'oubli sélectif d'une période de son existence est éga­iement un signe d'occultation.

 

Une rencontre d'évaluation de deux à trois heures permet de savoir avec quasi-certitude si quelqu'un a "occulté" des événements traumati­sants majeurs, et si une catharsis est indiquée.

 

ET SI JE ME SOUVIENS DE L'É­VÉNEMENT QUI M'A TRAUMATI­SÉ ?

Le fait de se souvenir d'un événement traumatique ne signifie pas du tout qu'il soit intégré. Le souvenir de cet événe­ment peut servir d'écran à d'autres évé­nements qui, eux, sont occultés ou bien il se peut que toute une partie de la charge affective liée à cet événement ne se soit jamais exprimée et soit totalement répri­mée.

QUAND VAIS-JE RESSENTIR LES PREMIERS BÉNÉFICES DE MA CATHARSIS ?

Déjà après 2 à 4 séances, la majorité des personnes ressent les premiers ef­fets du processus thérapeutique.

A QUOI BON REMUER LE PASSÉ ? La catharsis n'a pas pour objectif de s'occuper du passé, mais du présent. En effet c'est à partir de sensations actives dans l'ici et maintenant, que des char­ges affectives et des ressentis s'expri­ment durant le travail d'intégration. Parfois les blocages sont en relation avec des éléments très récents et le passé lointain ne se manifestera pas directement. D'autres fois, les charges qui s'as­similent sont en relation avec des situa­tions de l'enfance, situations qui n'ont jamais été intégrées, autrement dit, qui sont toujours actives dans le présent de la personne. En les rendant accessible à la conscience, la catharsis permet enfin au passé de s'assimiler et de devenir du passé !

!
 <<